Concentrez votre énergie au service de vos patients

Une couverture personnalisée à un tarif très compétitif

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De plus en plus de Canadiens se tournent vers les médecines douces. Désormais, les compagnies d’assurance acceptent de rembourser certains frais relatifs aux médecines alternatives si le praticien est membre d’une association professionnelle et détenteur d’une assurance responsabilité professionnelle (erreurs et omissions).
Nous couvrons l’ensemble de vos activités sous une même police. Nous assurons la responsabilité civile de votre entreprise, ainsi que ses biens. Le tout à un tarif adapté aux travailleurs autonomes en médecines non conventionnelles.
La Turquoise PRO protège les risques professionnels liés aux médecines naturelles depuis plus de 20 ans. Notre service, qualitatif et rapide, et notre produit sont disponibles dans toutes les provinces du Canada.

Avantages du programme

  • Une seule police pour toutes vos activités

  • Des tarifs compétitifs pour couvrir la responsabilité civile de votre entreprise et ses biens

  • Une protection disponible dans toutes les provinces canadiennes

  • Notre service, professionnel et rapide, basé sur une expertise de plus de 20 ans dans le domaine des médecines alternatives.

Pourquoi vous protéger ?

Les conséquences d’un soin mal exécuté peuvent être graves. Vous devez gérer ce risque adéquatement. Voici l’exemple d’un thérapeute qui a bénéficié d’une assurance responsabilité civile après avoir fait une mauvaise manipulation.

Une cliente a poursuivi son ostéopathe pour la perte d’un membre. Ayant de fortes douleurs au bras et à l’épaule, la cliente consultait régulièrement l’ostéopathe pour les soulager. À la suite d’une de ses visites, la cliente s’est réveillée avec la main noire. Elle s’est immédiatement rendue à l’hôpital où, après plusieurs examens, les médecins ont convenu d’amputer le membre après la mauvaise manipulation effectuée par l’ostéopathe. Les médecins avaient seulement 6 heures après les manipulations pour corriger la situation et empêcher l’amputation.  

La cliente a poursuivi le praticien et, après cinq ans de procédures, l’assureur en responsabilité professionnelle a dû débourser un montant de 400 000 $ en dommages à la cliente, et 135 000 $ en frais de justice.

N’oubliez pas d’informer vos clients des risques encourus par vos gestes.

À la suite d’une consultation avec un praticien, un client a commencé à souffrir de douleurs, de problèmes de vision, d’engourdissements et de désorientation. Il a dû se rendre à l’hôpital, car son état de santé ne s’améliorait pas. Les médecins ont finalement diagnostiqué un AVC des suites d’une dissection de l’artère vertébrale.

Selon le client, les manipulations faites par le praticien au niveau de son cou en seraient la cause. Le client mentionne qu’il n’a pas été avisé qu’il y avait un risque de déchirure de l’artère et/ou d’AVC. Il affirme avoir des séquelles depuis cette manipulation et réclame un dédommagement pour les blessures physiques et morales subies.

Ce dossier ne s’est pas rendu en cour, mais après trois ans de discussion, l’assureur en responsabilité professionnelle a payé un montant de 20 000 $ en indemnité et 24 000 $ en frais judiciaires.

Certaines médecines douces peuvent provoquer de mauvaises réactions chez votre client, qui pourrait demander réparation.

Une cliente s’est inscrite à une cure de 5 jours au centre de santé d’un praticien. Cette cure comprenait des suivis thérapeutiques, des irrigations du côlon, des marches en forêt, des ateliers sur l’alimentation et la santé ainsi que l’ingestion de produits naturels et une diète liquide.

Au troisième jour de la cure, la cliente semblait désorientée, incohérente. Elle souffrait de troubles de la mémoire ainsi que de maux de tête, de nausées et de vomissements. Lors d’une séance de massage, la cliente a eu des convulsions. Le praticien a communiqué avec le conjoint de la cliente afin qu’il vienne la chercher.

À leur arrivée à la maison, le conjoint a immédiatement appelé une ambulance. La cliente est restée 8 jours à l’hôpital. Après plusieurs tests, le corps médical a conclu que la cliente souffrait d’une « hyponatrémie induite par une diète liquide et une irrigation colique ».

La cliente réclame au praticien un montant de 14 000 $ pour des séquelles temporaires et permanentes, une perte de revenus due à son hospitalisation, ainsi que des frais divers reliés à la situation, plus des dommages et intérêts.

Ce dossier ne s’est pas rendu en cour, car une entente a été trouvée entre la cliente et l’assureur en responsabilité professionnelle sur des montants d’environ 6 000 $ en indemnité et 5 500 $ en frais de défense.

Vous devez assurer votre local et vos équipements, autant que vos gestes de soin.

Le local d’une thérapeute a été inondé. Ce dégât d’eau a été causé par un commerce voisin, dont le tuyau des toilettes s’est rompu.

Au moment du sinistre, la machine laser de la thérapeute était par terre, car elle s’apprêtait à la nettoyer. Le bureau de la réception a lui aussi été sinistré. La thérapeute a dû annuler ses rendez-vous pendant plusieurs jours.

Afin de minimiser le montant des dommages, elle a dû louer une machine le temps d’évaluer si le laser était réparable ou si l’assurance devait le remplacer. Elle a dû faire venir des spécialistes pour assécher son local et constater les dégâts.

Après évaluation, il a été entendu que l’assureur devait remplacer l’équipement. Mais son modèle n’était plus vendu au Québec. La thérapeute a donc acheté une nouvelle machine plus perfectionnée, deux fois plus chère que son équipement initial. L’assureur l’a payé, ainsi que la réparation du bureau de la réception, et le remplacement du revêtement de plancher. Une entente a également été conclue avec la thérapeute pour lui rembourser la perte d’exploitation causée par le sinistre.

Le montant total de la réclamation couverte par l’assureur a dépassé 77 000 $.